Six petites choses insignifiantes, puisqu’on me refile le bébé.
Une petite soirée, avec plein de vieux amis. Chez moi, mais dans un appartement parisien que je n’habite plus depuis longtemps. Chambre à tatami et salon recouvert d’une épaisse couche de sable fin. Des bougies partout. Et Vincent qui me parle avec excitation du prochain film d’un célèbre réalisateur nippon, qu’il faut absolument qu’on aille voir ensemble.
Un joli résumé de mes tiraillements du moment, je suppose.
En effet, blog un peu vide depuis… exactement trois mois. C’est qu’il ne m’arrive pas grand-chose que j’aurais à la fois le temps et l’envie de raconter. Donc pour ceux qui viennent encore jeter un œil ici de temps à autres, soyez patients, ça va revenir. Peut-être.
Bah, c’est bientôt les vacances, je vais ptêt pouvoir recommencer à avoir une vie sociale !
Sale journée, hier. Réveil douloureux, grisaille et froid, petite mine. D’humeur maussade, j’atteins difficilement mon bureau. Et là, je constate avec horreur que…
Flip Flap a disparu !
Pour ceux qui ne le sauraient pas, Flip Flap est cette merveilleuse plante en plastique qui gigote grâce à l’énergie solaire. Un cousin de Nohohon, que Sophie a préféré nommer Norbert. Pur produit japonais mais adopté à Bangkok, nous étions depuis inséparables.
Dans un adorable petit pot vert tendre, plein d’humour et très affectueux, il me rendait le boulot plus facile. Ses petites feuilles fébriles me manquent…
N’empêche. En deux ans au Japon dans un open space plein à craquer, Flip Flap est resté sagement sur mon bureau. En trois mois ici, dans une pièce fermée à clé, il disparaît. Cherchez l’erreur.