Archive du mois: February, 2009


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Sun Feb 22, 2009 @ 17:05 |

Aaaaah, après mon ultra-court mais ultra-sympathique week-end à Nice, une semaine sans cours, communément appelée “vacances”!

J’avais d’abord prévu de me lancer dans la préparation de quelques fiches de révision. Physique, bio, français, histoire, géo, maths, didactique… le travail ne manquait pas. Mais la petite voix du côté gauche (version égocentrique et flemmarde) me chuchotait: “Fais une pause, nom de Zeus! Tu vas casser ta motivation et t’as encore deux mois à tenir!”. Diabolique ou pas, ça m’a quand même semblé raisonnable. Avec un penchant procrasbidule, mais raisonnable.

La petite voix du côté droit (version moralisatrice et gnangnan) a eu beau râler, j’ai décidé de faire une pause. Mais elle a trouvé le moyen de faire vibrer la corde de la mauvaise conscience quand même, en me rappelant que je m’étais plus ou moins engagée, il y a un temps plutôt long, à reprendre le développement d’un projet pour une association. Un projet maudit aux multiples rebondissements, pour trois pauvres participants pleins de remords.

Alors voilà. Je pensais y passer trois jours, ça m’a pris le double, comme d’hab. Il faisait beau dehors, mais je suis restée cloîtrée chez moi toute la semaine, à pondre et désinsectiser du PHP. Pathétique, hein. Pourtant, je suis heureuse de l’avoir fait:

1- Je suis plutôt douée pour ne pas finir ce que j’ai commencé, et pour une fois je suis plutôt satisfaite du résultat.

2- La petite voix gonflante peut passer à un autre truc-à-faire que j’aurais gentiment laissé de côté. Genre trier mes 100Go de photos pour faire une galerie, ou regarder les DVD que j’accumule depuis quelques années.

3- J’ai enfin repris plaisir à programmer. Mais avec le mélange explosif de surexcitation et de frustration que ça produit, sans compter la posture crispante du nez collé à l’écran pendant des heures, je suis confortée dans ma décision de ne plus en faire mon activité principale. C’est bien ce qui me pourrissait la vie!

Bref. Maintenant, faut les faire ces fiches. Pfff.

Légende Celte et Nutella

Sun Feb 22, 2009 @ 11:00 |

L’actuel rituel du samedi est simple.

Le midi, c’est crêperie, avant d’aller faire les courses de la semaine à l’heure où l’affluence est presque supportable. D’abord, j’enfourne une galette Légende Celte, un fabuleux mélange de jambon, de pommes cuites et… de camembert fondu. Je termine sur une crêpe Nutella accompagnée d’un étonnant thé vert à la pêche et à la fleur d’oranger. Accord parfait.

Je passe ainsi une petite heure de pause nécessaire. Pas de télé pour me distraire. Je profite des goûts mélangés. Je contemple le délicieux bouquet de la semaine composé par le frère de la patronne, un génie. J’écoute vaguement la soupe électro-lounge qui détend l’atmosphère. Et j’observe les gens. Une fois par semaine, j’affole mes papilles, je régale mes rétines, j’apaise mes tympans. Et je me détends.

À quoi servent donc ces petits rituels?! Installés puis délaissés, parfois retrouvés, ces points fixes me font du bien. Parce qu’être bordélique en continu et pour tout, ça fatigue, moi j’vous l’dis.

Alternative Valentine

Sat Feb 21, 2009 @ 23:53 |

Samedi dernier, certains fêtaient la Saint-Valentin. Drôle de coutume. Un peu comme la fête des mères ou la journée de la femme, on se demande bien où sont les amoureux le reste de l’année. Pour honorer cette date infiniment importante, réservée aux couples, j’ai passé la soirée à Nice avec une poignée d’autres célibataires, de tout âge. Des amies de mon amie de là-bas, malheureuse en amour mais affublée de trois petits anges, beaux, intelligents et pleins d’humour. Je lui en aurais bien piqué un ou deux.

Le plus drôle c’était au resto. Nous étions les seules célibataires, à papoter et à rigoler. Autour de nous, que des couples. Silencieux pour la plupart, et qui avaient l’air de s’emmerder à mourir. Un peu comme au Japon, mais au Japon c’est un code social. Là, ils s’emmerdaient juste.

Ça valait bien les 13h de car aller-retour.

Brazil, la suite

Sun Feb 8, 2009 @ 13:12 |

Que diriez-vous d’un nouveau petit plongeon dans les méandres de l’administration des demandeurs d’emploi?

1- J’avais tort d’être pessimiste: ma lettre à la directrice fait mouche, et j’obtiens un arrangement mi-décembre. Contrat de formation rempli, demande acceptée par l’ANPE, dossier retransmis à l’Assédic, Assédic débordée par la brusque augmentation des demandes. Ça avance.

2- Pour me souhaiter la bonne année, je reçois une lettre de refus d’indemnisation. Malgré les apparences, il s’agit d’une bonne nouvelle: ce refus était prévu, puisque j’étais principalement salariée du public l’an dernier. J’ai enfin possiblement droit à une allocation chômage… à condition que le dossier soit accepté par l’Université pour laquelle j’ai travaillé.

3- Côté fac, un charmant monsieur me rassure et me demande encore tout plein de papiers pour monter le dossier. Un document manque tout de même: le contrat de formation que l’ANPE aurait dû me renvoyer. J’avais eu la bonne idée d’en faire une copie, mais il manque évidemment la signature finale de l’ANPE. Heureusement, le charmant monsieur a l’habitude, et se montre très compréhensif. Il faut maintenant attendre que le dossier soit traité, avec le reste de la grosse pile: eux aussi sont débordés cette année, pas étonnant. Bref, on est début janvier, je devrais recevoir un jour une attestation d’acceptation.

4- La semaine dernière, l’ANPE m’appelle pour me demander cette fameuse attestation pour… finaliser la demande de formation. Oui oui, pour compléter le papier jaune qu’il me fallait pour faire la demande d’indemnisation auprès de l’Université. Non, cherchez pas.

5- Le lendemain, je reçois l’attestation en question. L’argent viendra plus tard, mais je suis enfin reconnue comme indemnisable!

Aaaah, tout ça pour ça… vous vous souvenez de la maison qui rend fou, dans les 12 travaux d’Astérix?!