Cherchez l’intrus

12:41 | 2 commentaires

Des fois, ça me prend de faire le tour de mes contacts LinkedIn. Surtout pour le plaisir de retrouver de vieilles connaissances et de découvrir des liens inattendus entre les gens. Mais depuis quelques temps, je me dis que je dois faire un peu tâche avec mon pauvre titre d’instit dans les listes de contacts des autres. Au milieu des software engineer, CEO, senior researcher, business manager, associate professor, lead artist and co…

Faudrait que je précise “de maternelle” pour que ce soit encore plus drôle.

Bienvenue aux petits voisins

21:33 | Pas de commentaire

Mayotte est le 101ème département français depuis hier. Non, c’est pas un poisson d’avril.

Et oui, un jour j’irai voir à quoi ça ressemble. Bientôt…

24 petits aspirateurs d’énergie

19:54 | 4 commentaires

Je ne sais pas si j’ai déjà épuisé mes élèves en ce jour de rentrée, mais pour ma part, je me suis affalée dès mon retour sur le canapé pour me réveiller beaucoup plus tard! Une journée bien remplie, à parler du printemps, puisqu’on est en plein dans les expériences sur la croissance des plantes et que le Nouvel An iranien vient tout juste de passer, si discrètement hélas.

Pas facile d’expliquer les quatre saisons à des enfants qui ne connaissent que l’été. Des images et des mots plein la tête… j’attends de découvrir ce qu’il en restera dans quelques semaines. Je suis généralement surprise!

En tout cas, un vrai régal de les retrouver. J’ai vraiment de la chance cette année.

Liaisons dangereuses

18:02 | Pas de commentaire

Serais-je donc condamnée à larguer des métaplasmes jusqu’à la fin de mes vieux jours?!

Je crois bien que oui.

Encore une découverte qui me laisse sans voix, alors je fais tourner: il paraît qu’un métaplasme est l’altération phonétique d’un mot par addition, suppression, ou d’autres délicieuses tortures propres aux langues humaines. Un type de métaplasme particulier au français est la liaison, le summum de l’horreur pour ceux qui tentent courageusement d’apprendre notre langue. Même vous, francophones aguerris, vous vous souvenez sûrement du choc terrible que vous avez reçu quand Mécresse essayait de vous expliquer que “des navions”, ça n’existe pas. À La Réunion, le créole a résolu le problème: on dit un zoeuf et pis c’est tout.

Je vous laisse savourer les noms extraordinaires que les linguistes ont trouvés pour chaque modification possible… j’avoue mon faible pour la déglutination, forme d’aphérèse qui n’a rien à envier à l’apocope.

Allez, finie la pause!

Mafate m’a tuer

15:37 | Pas de commentaire

Bon d’accord, j’exagère un chouilla.

C’est vrai que la remontée de quatre heures par le sentier scout a été douloureuse et que mes mollets s’en souviennent encore, mais finalement l’Îlet-à-Malheur porte mal son nom: nous avons passé une très agréable soirée, à la belle étoile, à causer, faire leur fête au rhum arrangé et au punch maison, chanter, faire cramer de la viande sur le barbeuk improvisé, danser, caler le tout avec du riz sans grains… merci à toi Stephen, qui m’as permis de me défouler et de mettre enfin les pieds dans ton Zion.

Ceci dit, l’îlet en question a peut-être un effet à distance. Samedi matin, j’ai laissé mes amis tokyoïtes un peu secoués mais avec le moral, malgré l’horreur de la situation post-tsunami plus au nord. À mon retour lundi, ils étaient devenus beaucoup plus pessimistes… et moi avec.

GAMBATTE NE!

Murphy a encore frappé

21:42 | Pas de commentaire

Après un mois de vacances au soleil, la famille est partie profiter de la rigueur de l’hiver métropolitain. Je me retrouve face à un hangar à transformer en endroit habitable, de la paperasse à régler, des ordis à chouchouter… je prends donc mon courage à deux doigts et je plonge dans la pile de trukafères en espérant me débarrasser vite.

C’était sans compter mon ami Murphy.

  1. Je commence par monter 3 meubles sur 5 à l’envers. Joli score. Je suppose que c’est la méthode que mon subconscient a trouvée pour me faire faire de l’exercice. Je n’ose pas m’attaquer aux deux tables qui restent.
  2. Je lance la mise à jour ultra-importante de mon PC sous Ubuntu. Tout à l’air de bien se passer, jusqu’à… la panne de courant. Quand je me décide à relancer le bousin, impossible de booter, le cauchemar. Mais Dieu était là pour moi, et Ô miracle, tout est arrangé. Je remercie Dieu au passage, il se reconnaîtra. Je n’ose pas m’attaquer à la mise à jour de WordPress.
  3. Et aujourd’hui, après une semaine de coupure d’eau tous les soirs, je me décide à faire la vaisselle l’après-midi, ce qui est contre ma religion. Imaginez l’effort. Ben c’est le jour où l’eau n’est pas coupée. Je n’ose pas m’attaquer à… rien, elle est finie la vaisselle en fait.

Murphy, va donc profiter de la rigueur de l’hiver métropolitain, steuplé.

11-1-11

21:23 | Pas de commentaire

Comme j’aime bien les signes du destin (faudrait pas démystifier ces innombrables coïncidences rigolotes interprétables à volonté), quelle meilleure date pour souhaiter au monde entier une merveilleuse année 2011? Qu’elle soit pleine de petits et grands bonheurs, cette fois encore.

Santé de fer, amours douces et rhum frais pour tous! C’est ma tournée.

Fin de période

22:23 | Un commentaire

Petit Papa Noël est passé un peu en avance chez moi pour déposer mon relevé de notes du premier semestre: lé bon! Avec une moyenne très honorable.

Je ne suis pas sûre d’avoir les mêmes appréciations de la part des parents avec qui j’ai eu la petite réunion de fin de trimestre cet après-midi, alors que je n’ai dormi que 3h car il fallait préparer les dossiers de tous ces chers petits, mais nous ne sommes pas (encore) notés par les élèves ou les parents, fort heureusement. Quoique, à cet âge, les bambins trouvent toujours qu’ils ont la plus meilleure maîtresse du monde. Avec, en commentaire objectif: “t’es belle maîcresse”.

Allez, plus qu’une semaine d’école, et je vais pouvoir m’offrir des siestes interminables sur la plage. Pitié, les enfants, arrêtez de me faire des câlins, je ne veux pas attraper vos microbes maintenant. Nan. Pas maintenant.

iMates

21:32 | 2 commentaires

Demain, conversation avec mes amis imaginaires:

A- Alors, t’as fait quoi hier soir?
Z- Je suis allé voir un concert gé-nial! Et toi?
A- Oh, on est allés au ciné en amoureux, c’était tranquille. Et toi N?
N- Trop cool, j’ai fabriqué des étoiles argentées pour que les gamins les collent sur leur botte de Noël! Super facile, avec un perforateur en forme d’étoile et des couvercles de barquette à congèl, et…
A- Ah, ouais. Alors, le film c’était l’histoire d’un type…

Mouais. Même mes amis imaginaires trouvent que j’ai une vie de merde. M’en fous, elles sont belles mes étoiles.

Jusqu’à la prochaine…

20:48 | Pas de commentaire

Bientôt est arrivé, enfin.

FI-NI, ce foutu semestre à s’exploser les neurones! Avec un peu de chance, je vais avoir droit à un vrai vendredi soir de fiesta et à un vrai dimanche de repos. Non, quand même, pas un week-end complet, faut pas rêver non plus… mais peu après, de vraies vacances, pour profiter de la famille qui débarque en masse, exprès le jour des lumignons, alors que l’hiver se déchaîne en métropole.

Sea, sex and sun arrosé au rhum, yessss. J’étais quand même venue ici pour ça, non?!

La vraie vie jusqu’au prochain coup de bourre, quoi.